Le masculin sacré et le féminin sacré

Conversation avec mes guides, le dimanche 5 octobre 2017.

Il m’ont demandé de proposer un soin de guérison de nos énergies Masculin sacré et Féminin sacré.

Super, j’adooore les soins collectifs !

Ils m’expliquent qu’à la suite du soin précédent, les 7 coeurs, cette harmonisation féminin/masculin, va apporter aux participants l’élan qui leur est nécessaire pour affirmer leurs envies, et les faire naître dans la matière.

Mais qu’est-ce que c’est finalement le féminin et masculin sacrés… ?

Je leur dit que j’ai lu certaines choses à ce sujet. J’ai une idée en moi de ce que c’est, ce que cela permet, et quelles difficultés on peut ressentir quand ces deux pôles ne sont pas en harmonie.

Je leur dis que je ne souhaite pas donner aux personnes qui partageront le soin, des explications réchauffées.

Je leur demande de m’apporter la connaissance, pour Ma propre compréhension. Un enseignement sur-mesure pour moi et que je saurai ainsi transmettre avec mes mots.

Ma demande est envoyée et reçue.

Aujourd’hui dimanche, mes Guides m’encouragent à aller à la piscine nager un peu. Il fait mauvais temps dehors, c’est un dimanche idéal pour rester en pyjama, faire un gâteau et regarder des films sur l’ordi avec mes enfants…

Ce qu’on fait d’ailleurs une partie de la journée. Mais mes guides insistent avec douceur et amour : « va nager, cela te fera grand bien avant ta semaine chargée qui arrive »

C’est vrai que j’en ai envie… j’adore nager.

Je les écoute.

Je pars nager en fin d’après-midi.

J’enchaîne les longueurs, tranquillement (crawl et dos crawlé). Sportive par nature, je m’applique à bien coordonner mes mouvements, mon souffle.

Et là ils me disent :

« C’est ça Khamsa le masculin sacré et le féminin sacré. Ces mouvements que tu fais en nageant : un bras fais une rotation et plonge dans l’eau puis l’autre bras, synchronisé, au moment juste, fait le même mouvements et plonge à son tour dans l’eau, quand l’autre en est déjà ressorti pour amorcer un nouveau mouvement, et cela, tant que tu as l’intention d’avancer dans le bassin »

L’un ne peut fonctionner sans l’autre.

Ce sont ces deux mouvements qui te font avancer ; ces deux énergies.

Si un de tes bras ne faisait pas le mouvement, tu ne pourrais pas avancer, ou alors de travers et lentement. Tu ne pourrais pas atteindre ton objectif »

Ils ajoutent :

« vas-y, essaie de nager avec un bras. Que se passe-t-il ? »

Je m’exécute, en me demandant ce que vont penser les gens…. En effet, mon corps fait un court mouvement en avant, et ensuite, l’autre bras ne faisant pas la suite du mouvement, mon corps devient lourd, je n’ai pas de solution pour avancer droit et de façon fluide. Et alors, c’est là que dans ma tête, se développent des stratégies pour ne pas finir sous l’eau : « bats plus fort des pieds, accélère le mouvement du bras qui effectue le mouvement… » pfff…que d’agitation pour pas grand-chose…

Des solutions compliquées, énergivores, et peu efficaces, quant à l’objectif d’atteindre l’autre bord, 25m plus loin de façon linéaire, fluide et rapide.

Aaah, ok… je comprends parfaitement !

Si je ne parviens pas à mettre en harmonie ces deux énergies, bras gauche et droit, alors je dois entrer dans un fonctionnement de lutte.

Autrement dit, si le féminin sacré et le masculin sacré sont séparés l’un de l’autre, ou l’un moins ou plus développé que l’autre, alors, c’est dans ma vie que rejailliront les répercussions.

A vous qui me lisez, vous reconnaissez-vous dans ces mots ?

– «  j’ai tellement d’idées,mais quand il s’agit de les mettre en oeuvre, je n’ai pas les ressources en moi, pas le courage, je ne sais pas comment faire, je n’ose pas »

– «  je ne me sens pas inspiré(e), je ne sais pas de quoi j’ai envie… pourtant, je suis courageux(se), je n’ai pas peur de l’effort »

– je n’arrive pas à me poser, à réfléchir à ce qui me fait plaisir, on me dit souvent que je devrais arrêter de courir partout, à faire mille choses différentes, sans me réaliser vraiment »

– « j’ai bien réussi à me dépasser parfois, mais au prix de combien d’efforts ; du coup, j’évite de trop écouter mes envies… trop galère de les réaliser »

etc …

Ils me disent :

« Oui, le masculin et le féminin, c’est idem : ce sont deux énergies qui ont été nommées ainsi par les hommes il y a longtemps, mais en réalité, ce ne sont que deux énergies indissociables et indispensables l’une pour l’autre. L’une est associée au féminin et l’autre au masculin car ce sont des représentations de l’esprit humain sur ce que doit être, l’inspiration et la réalisation. Mais en réalité, il n’y a pas de genre là dedans, juste deux forces, portant en elles des facteurs de création différents, mais qui seraient stériles l’un sans l’autre.

Alors que leur union, leur collaboration, permet de déployer une seule force pour que chacun puisse mettre au monde ses créations.

L’homme ne doit pas particulièrement accepter sa part féminine et la femme sa part masculine, mais ils devraient plutôt concevoir leurs désirs, leur rêves, leurs projets en terme de : quelle énergie dois-je déployer en moi ?

L’une envoie l’impulsion, et l’autre la pousse à l’extérieur de nos êtres. Et c’est ainsi que naissent dans la matière, nos idées, sons intuitions, inspirations, rêves, envies… »

Ils me donnent à l’instant l’image d’une fleur qui n’a pas encore éclot. Son énergie lui vient de la terre, elle monte le long de la tige, la force de la lumière du soleil la nourrit par le haut et plonge en elle à la rencontre de l’énergie Terre, et ces deux forces, en synergie lui permettent d’éclore, et de rayonner sa propre lumière…

Pourquoi pas nous…

Je vous embrasse

Khamsa